Générateur de prompt ChatGPT
- Gratuit, sans compte, sans envoi de données : le prompt se construit dans votre navigateur.
- Fonctionne sur ChatGPT, Claude, Gemini, Mistral et Copilot : un bon prompt est portable.
- L’outil ne se contente pas de générer, il vous montre les éléments manquants.
Un prompt efficace tient en six éléments : un rôle, une tâche, du contexte, un public, un format et des consignes. L’outil ci-dessous les assemble pour vous, puis vous montre lequel manque. Gratuit, sans inscription, et tout se passe dans votre navigateur.
Construisez votre prompt
Répondez aux champs ci-dessous : le prompt se construit en direct, avec les six éléments qui font la différence. Tout se passe dans votre navigateur, rien n’est envoyé ni enregistré.
Votre prompt
Les six éléments d’un bon prompt
Ce n’est pas une recette magique, c’est de la réduction d’ambiguïté. Une IA ne devine pas votre situation : chaque élément que vous omettez, elle le remplace par une moyenne statistique. D’où les réponses tièdes.
- Le rôle : « Tu es un rédacteur professionnel ». Cela oriente le vocabulaire et le niveau d’exigence. Effet réel mais modeste, contrairement à ce qu’on lit souvent.
- La tâche : un verbe d’action précis. « Rédige », « Résume », « Compare » valent mieux que « Peux-tu m’aider avec ».
- Le contexte : c’est là que se joue l’essentiel. Qui vous êtes, pour quoi faire, dans quelle situation. C’est aussi la partie que presque personne ne remplit.
- Le public : « pour des clients qui ne connaissent pas le sujet » change tout le vocabulaire de la réponse.
- Le format : sans format demandé, vous recevrez un pavé de texte que vous devrez retravailler.
- Les consignes : les garde-fous. « N’invente aucun chiffre », « Pose-moi des questions si une info manque ». Ce sont elles qui réduisent le plus les mauvaises surprises.
Pour la méthode complète et les erreurs fréquentes, voyez comment créer un bon prompt.
Faut-il un générateur de prompts payant ?
Non, et nous le disons alors que nous en proposons un gratuitement. La plupart des « générateurs de prompts » payants font ce que fait l’outil ci-dessus : ils remplissent un modèle de texte. Certains ajoutent un abonnement mensuel pour une fonction que votre assistant IA fait déjà.
Il existe d’ailleurs une alternative gratuite qui marche très bien : demander à l’IA elle-même d’améliorer votre prompt.
« Tu es un expert du prompting. Améliore le prompt suivant pour qu’il soit plus clair et plus efficace : ajoute un rôle, du contexte utile et un format de sortie précis, puis explique en une phrase ce que tu as changé. Prompt à améliorer : [colle ton prompt]. »
L’intérêt de l’outil de cette page est ailleurs : il vous force à passer en revue les six éléments, et il vous dit lesquels manquent. Au bout de quelques utilisations, vous n’en aurez plus besoin. C’est le but.
Le même prompt fonctionne-t-il sur toutes les IA ?
Oui, dans l’immense majorité des cas. Un prompt bien structuré est portable entre ChatGPT, Claude, Gemini, Mistral et Copilot, parce que la structure sert à lever l’ambiguïté, pas à exploiter une particularité d’un modèle.
Les différences apparaissent sur les usages spécialisés : la génération d’images obéit à des conventions propres à chaque outil, et le code profite de consignes plus techniques. Pour choisir votre assistant, voyez notre comparatif des quatre grands assistants.
Un exemple concret, avant et après
La différence se voit tout de suite.
Demande floue : « écris un post sur le télétravail ». Vous obtiendrez un texte tiède, vrai pour tout le monde et utile pour personne.
La même demande passée par les six éléments : « Tu es rédacteur LinkedIn. Contexte : je dirige une PME de 30 personnes qui passe au télétravail deux jours par semaine, je veux partager ce retour d’expérience. Public visé : d’autres dirigeants de PME. Ta tâche : écris un post sur un bénéfice précis, pas une liste. Format : accroche forte en première ligne, quatre lignes courtes et aérées, une question à la fin. Ton : direct, sans superlatif. Consignes : n’invente aucun chiffre. »
Le second n’est pas plus long par coquetterie. Chaque phrase ajoutée retire une inconnue à l’IA. C’est tout le principe.
Les trois erreurs les plus fréquentes
- Écrire trois mots dans le contexte. C’est l’erreur numéro un, et de loin. « Un post sur le télétravail » n’est pas un contexte, c’est un sujet.
- Accepter la première réponse. Demandez deux ou trois variantes, gardez la meilleure, puis corrigez le tir. Les bonnes réponses viennent presque toujours du deuxième échange.
- Confondre longueur et précision. Un prompt de dix lignes floues vaut moins qu’un prompt de trois lignes exactes. Ajoutez de l’information, pas des mots.
Ce que cet outil ne fait pas
Par honnêteté, les limites. Il ne rédige pas votre contexte à votre place : si vous écrivez trois mots dans le champ contexte, vous obtiendrez un prompt correct mais creux. Il ne teste pas la réponse de l’IA, donc il ne garantit pas un résultat. Et il ne remplace pas l’aller-retour : les meilleures réponses viennent presque toujours d’une deuxième relance où vous corrigez le tir.
Enfin, il ne conserve rien. Aucun compte, aucun envoi de données, aucun stockage. Si vous fermez la page, votre prompt disparaît : copiez-le avant.
Autres guides prompts
Questions fréquentes
Le générateur de prompt est-il vraiment gratuit ?
Les prompts générés fonctionnent-ils sur Claude, Gemini ou Mistral ?
Quel est l’élément le plus important d’un prompt ?
Faut-il écrire ses prompts en anglais ?
Faut-il dire « s’il te plaît » à ChatGPT ?
Des prompts prêts à copier