Le meilleur prompt pour négocier une augmentation
- Donne tes résultats chiffrés, pas seulement ton ancienneté.
- Demande une fourchette réaliste à viser.
- Prépare les réponses si le manager refuse.
Demander une augmentation s’improvise rarement bien. Ce prompt construit ton argumentaire à partir de tes résultats et anticipe le « non ».
Une augmentation ne se demande pas, elle se prépare
La plupart des gens entrent dans le bureau avec un sentiment (« je mérite plus ») et ressortent avec un non. Ce qui marche, c’est un dossier : des faits, des chiffres, une fourchette, et une réponse prête pour chaque objection.
Quatre étapes, quatre prompts :
- Construire son dossier (ce que vous avez apporté, chiffré).
- Connaître sa valeur de marché.
- S’entraîner face aux objections.
- Savoir quoi faire en cas de refus.
Le meilleur prompt
« Tu es coach en négociation salariale. Aide-moi à préparer ma demande d’augmentation. Ma situation : [poste, ancienneté, résultats obtenus, salaire actuel]. Donne-moi mes 3 meilleurs arguments chiffrés, une fourchette réaliste à demander, et les réponses à préparer si mon manager dit non. »
Pourquoi ce prompt fonctionne
En partant de tes résultats chiffrés, l’IA bâtit un argumentaire solide plutôt que des généralités. Anticiper les objections t’évite d’être pris de court le jour J.
Des variantes selon votre besoin
S’entraîner en jeu de rôle.
« Joue mon manager et simule l’entretien d’augmentation. Objecte comme il le ferait, puis dis-moi comment améliorer mes réponses. »
Demander autre chose que du salaire.
« Propose-moi des contreparties à négocier si une hausse de salaire est refusée : télétravail, jours, formation, prime. »
Les erreurs à éviter
- Se baser sur ses besoins personnels plutôt que sur sa valeur.
- Ne pas chiffrer ses résultats.
- Ne pas préparer le scénario du refus.
Prompt 1 : construire votre dossier
Des faits, pas des ressentis. C’est là que 90 % du travail se joue.
« Aide-moi à construire un dossier pour demander une augmentation. Mon poste : [poste]. Ce que j’ai accompli depuis [période] : [liste tes réalisations]. Transforme ça en 5 arguments factuels et chiffrés, du plus fort au plus faible. Là où je n’ai pas de chiffre, dis-moi quelle donnée je devrais aller chercher. N’invente rien. »
Prompt 2 : préparer les objections
« Ce n’est pas le moment », « le budget est bloqué », « on en reparle l’an prochain ».
« Je vais demander une augmentation de [montant ou %] pour un poste de [poste]. Liste les 6 objections les plus probables de mon manager, et pour chacune : ce qu’elle cache vraiment, et une réponse construite et calme (sans agressivité ni supplication). »
Prompt 3 : la simulation
L’IA joue votre manager, et elle ne vous fait pas de cadeau.
« Tu es mon manager. Je viens te demander une augmentation. Voici mon contexte : [poste, réalisations, montant visé]. Joue le rôle de façon réaliste : sois plutôt réticent, pose des questions difficiles, oppose des objections budgétaires. Après l’échange, dis-moi ce que j’ai bien fait et ce qui m’a affaibli. »
Prompt 4 : que faire en cas de refus
Un « non » n’est pas la fin : c’est le début d’une négociation sur autre chose.
« Mon manager a refusé mon augmentation en disant : [ce qu’il a dit]. Aide-moi à rebondir : que demander à la place (formation, jours de télétravail, prime, évolution de poste, engagement daté), et comment formuler une demande de réexamen à une date précise, sans me griller. »
La règle
Ne négociez jamais sur ce que vous méritez (c’est subjectif, invérifiable, et ça passe pour de la plainte). Négociez sur ce que vous apportez et sur ce que le marché paie. Ce sont les deux seuls arguments qu’un manager peut défendre auprès de sa direction.
Aller plus loin
- Préparer un entretien d’embauche : même mécanique, en externe.
- Améliorer son CV : si la réponse est non.
- Un argumentaire de vente : c’est la même chose, en fait.
Questions fréquentes
Quel est le bon moment pour demander ?
Et si je n’ai pas de chiffres ?
Quel montant demander ?
Faut-il menacer de partir ?
Envie d’aller plus loin ?